Queen of Versailles
Publiée le 09-01-2013 par Foutriquet
David Siegel fait fortune, aux Etats-Unis, dans la vente de logements de vacances en multipropriété. Il marie Jacqueline, ingénieur informatique et reine de beauté qui choisit alors d'embrasser la carrière de femme (de riche) au foyer. Elle ambitionne un jour de faire construire leur propre maison, qui s'annonce assez vite (ces gens là ont des besoins) comme la maison la plus grande du pays, et nécessairement dans un style fameux, nous tenons ici notre fameux "Versailles". Lauren Greenfield entame donc de faire un documentaire sur ce délicieux projet.
Et, bon, patatras, la crise passe par là, et touche les affaires de monsieur. Rien ne va plus. Malgré tout, le tournage du film se poursuit, et modifie quelque peu la direction du tournage, et la bâtisse passe au second plan, on s'en serait douté. Madame la reine de beauté va devoir conduire elle même sa voiture, et éventuellement un jour dire à ses enfants qu'ils devront, peut-être, travailler.
Au final, je vous le dis tout de suite, rien de sensationnel, et pour synthétiser, je me limiterai à dire que ça remplace convenablement une soirée d'errance potentielle à travers le paf (si jamais il y'en a encore ici à qui ça arrive, si non, vous remplacez ça par n'importe quelle pratique intellectuelle moyennement cautionnable).
Pour le reste, forcément ça porte plus à sourire qu'à pleurer. Bien entendu ils finissent aussi par faire un peu pitié, on n'est pas ici dans la fine, si elle existe, bourgeoisie américaine, mais plutôt chez les parvenus, et finalement au-dessus de ses moyens, crise agravant tout.
Attention:la jacqueline a investi dans une paire de


massifs, ça pique un peu les yeux au niveau du soustitrage. Bien entendu on trouve le film très facilement auprès des sauvegardistes.