I'm alive, therefore I'm pissed off
Publiée le 03-02-2010 par Tonton_drake

Henry Rollins, vous connaissez tous: un grand type qui crie des choses sur des grattes satu, avec des gros tatouages sur un body vachement buildé quand même que c'est impressionnant quand on le découvre peint en rouge et sautillant dans le désert de mojave (
[lien] ). Un mec qui faisait déjà pas mal peur dans Black Flag quand il était jeune et beau garçon et qu'il avait des cheveux.
Outre cette facette musicale, c'est aussi un grand monsieur qui, non content de vivre des aventures cinématographiques qui l'auront vu par exemple mourir sous les coups de Dolph Lundgren ou animer de la télé-réalité fictive (pléonasme) dans Wrong turn 2 (

), est encore un écrivant assez prolixe au style direct tantôt revigorant tantôt épuisant à lire (à lire en priorité: the Portable Henry Rollins, compil plutôt représentative des travaux du gars). Un visiteur de troupes. Et surtout un "spoken word artist" qui dispense un bon sens et un humanisme de bon aloi parmi des anecdotes fort plaisantes ou des saynètes évoquant Desproges qui aurait copulé avec Elroy. Vu qu'il n'y pas encore de brève sur ce jeune homme, il fallait bien en causer un peu, voilà qui est fait.
ici
[lien] ici
[lien] et ici
[lien] , une belle évocation d'Iggy Pop qui envoie du bois et des tulipes en pot.