Des durs. Des vrais. Des tatoués.
Publiée le 15-12-2006 par azt

Depuis une vingtaine d' années le tatouage se répand au fur et à mesure de sa diminution de taille et de sa standardisation, pour devenir d' infâmes gribouillis format timbre-poste dont la fonction première semble être l'identification rapide des pouffiasses et leur indétronable graffiti sur l' épaule/bas du dos/cheville (1 choix possible).
Mais des hommes, des vrais, resistent. Chez eux pas de dauphins lavasses ou de caractère chinois, tu franchis la porte de leur atelier c' est du 1m² minimum, a plat ventre sur un sac poubelle, que si t'es pas yakuza t'es pas cap'.
Voici donc le site (préhistorique) de Asakusa HORIYASU, qui nous offre de fort belles galleries de "bleus" ou presque.
Pour rester dans le registre du tatouage nippon, il semblerait que le Michel-Ange actuel soit Hoirishige, gallerie ici
[lien] (très grosse technique)
Pour finir la gallerie d' un des rares (2? 3?) à encore tatouer traditionellement ("à la queue de billard"
[lien]