Camwhore contest : les résultats !
Publiée le 02-03-2007 par
Ougli -

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Le Camwhore Contest est maintenant terminé, voici les résultats

Retrouvez tous les participants ici
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Les lauréats, par catégorie :

Feel my frisouille
Dans la catégorie «
minimaliste ISO 9001 », la palme du pathos revient à l’inénarrable
Ben, avec sa composition photographique de pouffiasse gothique que l’on croirait sortie des meilleures classes techno du lycée professionnel de la Motte Beuvron. Un style épuré qui ne manque pourtant pas de détails savoureux (le ton sépia « je veux mourir », le mascara Leader Price, l’inclinaison parfaite de la tête…), le cliché apparaissant limite un peu trop léché pour être crédible. Le pire dans tout ça ? On a l’impression qu’il ne fait aucun effort particulier pour arriver à générer un tel malaise. Chapeau !

Togewhore
Talonnant de prêt le maître des frisettes, l’élégante
Faé brille par une expression de pitié raffinée, bonifiée par un tatouage cruciforme et une bien fameuse paire, que les experts ès radasses apprécieront : non pas ses loches (voir supra), mais ses lunettes dites « EMO » portées à la perfection, juste un peu trop bas. Le jury s’interroge tout de même sur la valeur anxiogène de la toge romaine blanche, qui redonne presque un peu de joie de vivre à une image globalement pitoyable et crédible.

Julie, à peine nubile
Dans la catégorie «
débauche de mauvais goût », le jury est conquis par la performance de
Julien l’outsider. Avec une compression photographique des plus hideuses permises par la technologie, il arrive à nous faire partager une situation de désespoir totale. Le mélange perruque blonde + lunettes EMO + barbe de 3 jours est un « tue l’amour » dont Britney Spears serait bien inspirée de s’en inspirer, justement. La pose est lascive et pathétique, mais la cerise sur le gâteau reste cette création artistique surprenante : un chibre de lumière. Même si le poème pâtit de la comparaison avec le reste, on salue la performance générale.

Cumshower
Comment rester insensible à la maestria de
Prims, le petit prince de la perversion ? Arborant une tenue digne de Klaus Nomi sous progestatif, le jeune loup place la barre très haut avec une série d’accessoires contraires aux bonnes mœurs, dont une pompe à vélo rose que Pierre et Gilles apprécieraient. Le montage est vomitif, on ne sait que penser de cet androgyne glabre, dont la proximité avec la cheminée suggère un ramonage imminent. Félicitations donc à notre petit « Ange de Foutre » pour avoir proposé la création la plus dérangeante du concours !

Un CV intéressant
Dans la catégorie «
nichons à foison », la sombre
Typh suggère une ire insoupçonnée envers la pudeur et le bon goût. Arborant un bustier amplement garni tel un cabas de grand-mère un jour de marché, elle remporte également la palme du poème médiocre d’adolescente perturbée. La pénibilité de l’ambiance gothique est étouffante. Le jury apprécie également la présence d’un ordinateur, véritable outil de travail de la camwhore à deux francs, ici agrémenté d’un fond d’écran Evanescence des plus saillants. Et, comble de réalisme, la photo bave copieusement, et la candidate semble à peine majeure. ASV ?

BOOBIES
Bon, évidemment, il y a des images que l’on n’oublie pas facilement. Celle de
Dragounet traumatiserait le plus endurci des légionnaires, avec un mélange délectable de sex-appeal morbide et d’irrévérence punk. Le poème (avec la typo Mitose, s’il vous plaît) est nul à souhait, et le jury a bien pris en compte les tatouages collector et le clin d’œil à la Nuit du Chasseur. Les amateurs de mamelles en ont également pour leur argent. De la fort bel ouvrage !

Gay gay, supergay
Enfin, le jury tient à décerner une mention spéciale à
Gyouk, dont la performance hors sujet en «
racaille gay » tient du tour de force. Saluons le physique d’Adonis et la verve d’ado niais de notre coup de cœur spécial, qui nous montre (très jolie montre au passage) à tous que lorsque le ridicule ne tue, il rend plus fort. Lâché vos koms !!!
EXCLUSIF!!! L'interview de la gagnante !
Le Jury : Vous venez d'être élue Reine des Radasses, félicitations ! Quelles sont vos premières réactions, à chaud ?
Typhoone : Je suis tres émue, c'est le plus beau jour de ma vie, si j'avais un chibre je crois que je banderais. Je suis aussi un peu surprise, même si j'ai toujours eu confiance en mon potentiel nichonesque, la concurrence était rude.
LJ : Le jury a particulièrement flashé sur vos loches gothiques. Tout le monde à la rédaction se demande : ce sont des vrais ?
T. : Mais bien sûr, monsieur. Je ne déconne pas avec la qualité du nichon moi, c'est du vrai nichon qui n'a pas besoin d'être renforcé par des chaussettes ou soutenu par un "wonderbra du pauvre" (copyright je sais plus qui en parlant de Dragounet)(ndlr : Luis) pour se faire remarquer.
LJ : Vous avez à peine 20 ans, cette gloire soudaine va sans doute profondément affecter votre petite vie minable. Comment voyez-vous l'avenir ?
T. : J'espère que ce titre de Reine des Radasses va m'ouvrir les portes du monde des radasses professionelles, que j'aurais des amies suicide girls et que je serais invitée sur TF1 pour les prochains "100 plus grands moments sexys de l'année", que mes rêves de petite fille se réalisent...
LJ : J'imagine que vous pensez à votre famille et à vos proches, qui vous regardent sans doute en ce moment les larmes aux yeux. Qu'avez-vous à leur dire ?
T. : Je tiens à remercier tout ceux sans qui rien n'aurait été possible, particulièrement mes parents pour m'avoir refilé des gènes de boobz honorables, mais aussi mes amies : Juliette pour ses goûts vestimentaires étranges et ses guêpières Emmaüs, et Meggy pour son matos de maquillage, sans oublier mon coach et photographe officiel, Malaxator. Je vous aime, les gens.